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Prénom fabienne
Age 42
But du voyage Expatriation
Date de départ 05/08/2007
Nom P
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Durée du séjour 2 ans
Nationalité France
Description
Muté pour 2 ans à Djibouti, je souhaiterai faire découvrir cette régionet cette aventure familiale à toutes nos connaissances
Note: 4/5 - 90 vote(s).

Pays visité(s) :

Tous
Djibouti (Carte)

semaine en Bretagne

 25-07-2008 -  Djibouti

Du 19 au 25 juillet ; épisode breton à Plougoulm :

 

Nous venons de passer une très agréable semaine en Bretagne chez Sebastien et Valérie ;la chance et le beau temps nous ont sourit ; tous les jours nous avons pu aller à la plage au Guillec ; les enfants ont repris des couleurs;  ils se sont bien amusé ; nous avons récolté des coques  et même attrappé des plies à la main ; fait étonnant en marchant dans des flaques d’eau, on pouvait marcher dessus, et ainsi avec un peu d’habileté tenté de les attrapper ; entre les coques et les plies on a assuré un repas du soir !!! Les enfants ont ainsi vu que ni Sébastien ni moi n’avions perdu la main !!! lol

 

La semaine s’est déroulée très rapidement entre les sorties plages, et les virées en scooter des mers. Sébastien a fait quelques tours dans le Guillec avec les ados ; ils se sont régalés, d’autant plus quil avait également sorti la bouée et tractait un enfant ; sensations garanties ; que ce soit sur le scooter ou sur la bouée, tous les enfants ont fait un tour même Quentin .  Ils garderont de super souvenir de cette semaine en Finistère nord.  Nous avons même assisté à une fête celtique, où les cercles locaux concouraient. Nous avons donc renoué avec les bagagds et les binious  le temps d’un après midi !!

 

Nous en avons profité lors du marché ou d’un tour dans les boutiques pour se réapproviionner en vétements et tenues diverses . Les valises risquent d’être plus lourdes au retour qu’à l’aller !!!

 

Les cousines étant bien ensemble, j’ai laissé Catherine toute la semaine à venir à Plougoulm ; je la récuperai début aout mais laisserai alors Pierre, profiter lui aussi d’une semaine dans le Léon ; il aura ainsi l’occasion de passer la fête du Gouel an Eost le 10 aout, avec toute l’équipe de Plougoulm.. Il passera un excellent moment et moi je le récupererai les jours suivants.

 

Normalement , Corinne doit passer nous voir à Bouaye début aout, elle poursuivra ensuite sa route vers Rennes où elle prendra Mado, filera dans le finsitère pour suivre également la fête bretonne. La maison de Valérie et Sébastien ne va désemplir de tout l’été finalement !!

 

Dès la mi-aout il sera temps pour moi de m’occuper des bagages et des billets d’avion, car ma date de départ a été avancé au 18 aout et même peut être le 15 aout puisque nous sommes sur liste d’attente pour cette date . Je dois m’en occuper ces jours ci pour confirmer les horaires exactes de départ ..  Bernard  nous retrouvera ainsi plus tot ; il est ravi  et nous aussi !!

 

 

 

 

 

 

 

 


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Jeudi 10 juillet – vendredi 11 juillet :

 

A peine le temps de faire les bagages et nous voilà  de nouveau en l’air , à réécouter les consignes de sécurité des hotesses et des stewards. Après une halte d’une heure à Sanaa  au Yemen, un vol tranquille, nous arrivons pour 7h20 à Paris.  Après avoir passé très simplement les douanes et récupérés nos bagages, nous essayons de faire changer notre vol intérieur de 12h35 en celui de 9h35 ; pari transformé au pas de course si bien que nous arrivons en fin de matinée à Nantes, en chamboulant le timing de tout le monde.

 

Nous retrouvons avec joie Pierrot et Arlette qui ne semblent pas avoir changer sur ces 12 derniers mois.  Claire et Frederic nous rejoignent pour le repas du midi qui sera le départ des 4 jours de fêtes en ce milieu juillet, entre les 70 ans de Pierrot, les 40 ans de mariage d’Arlette et Pierrot et les 38 ans de Bernard. Programme chargé pour sûr, fatiguant mais tellement appréciable.

 

La fête anniversaire s’est très bien déroulée ; nous avons pu faire le repas, « un cochon grillé préparé par Francis et Martial « dehors toute la journée ; nous avons fini avec la musique  toute la soirée … les enfants se sont bien amusés et ont dansé tout leur saoul.  Pierrot et Arlette ont été gâté, avec un écran télé grand format, une barque pour aller sur l’étang, plus un couple de cygnes  blancs… ils étaient entourés de la famille et des amis, ce qui nous a permis de revoir certaines personnes présentes au mariage de frederic et Claire, il y a 2 ans ... que cela passe vite !!

Sur le week end nous avons également vu Mamie Jeanne, qui forte de ses 82 ans va bien malgré quelques que soucis de santé. Elle va devoir faire quelques examens toute la semaine prochaine .

 

 A l’autre bout de la chaine, nous avons fait connaissance de Lorine,  la puce de 6 mois d’Yvonnick et Karine.  Elle est  très mignonne, très sage, très calme ; on l’a à peine entendu  durant ce week end de fêtes.

 

Le week end écoulé, Bernard pense déjà à reprendre l’avion le 18 juillet ; moi je programme ma visite chez sebastien et valerie à partir du 19 juillet. 

 

Tout le monde est en forme malgré des températures qui nous semblent bien  basses pour la saison ; il n’est pas rare que nous prenions le gilet pour nous rechauffer dans la journée, le soleil ne donnant absolument pas sa pleine puissance en Bretagne.  Croisons les doigts, personne ne s’enrhume  , ce serait le comble !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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redécollage vers la france ce soir

 10-07-2008 -  Djibouti

Bonjour à tous,

Un petit bonjour pour rassurer tout le monde; nous sommes à Djibouti à la maison pour quelques heures encore avant de reprendre un vol sur air yéménia en direction de la France;  nos vacances en Tanzanie ont été superbe ; nous avons pris des centaines de photos et sommes ravis des paysages et animaux vus, des personnes rencontrées...Nous garderons de sublimes souvenirs de ces étendues sauvages .... promis les photos vont suivre d'ici quelques jours, dès que nous nous serons un peu posés.

Pour les semaines à venir nous serons sur Bouaye, chez Pierrot et Arlette; vous pourrez donc nous joindre plus facilement ; de plus normalement des demain 11 juillet je vais pouvoir réactiver ma carte SFR sur mon ancien numéro. nous pourrons donc papoter librement et à moindre cout pour vous raconter cette année djiboutienne !!!

Je ne m'étends pas plus et vais finir de ce pas, lessives, repassage et valises ,car avoir seulement 36 h entre deux voyages cela fait un peu court, surtout avec les enfants  !!! 

Nous vous embrassons virtuellement en attendant de pouvoir le faire en face à face dans les semaines à venir . Gros bisous des Pedehontaa 's

Fabienne et Bernard


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jardins aux épices et blue bay beach

 08-07-2008 -  Djibouti

Après midi 6 juillet : jardin aux épices :

 

Partis de la ville de Stone Town, en petit bus nous avons rejoints notre hotel sur la cote est de l’ile en fin d’après midi. Avant nous avons passé 2h, dans un jardin aux épices, à la découverte des fruits et condiments, cultivés dans l’ile. Notre guide nous a donc proposé le jeu de la découverte, nous montrant arbustes, arbres, feuilles, fruits ou racines, pour essayer de deviner quel était cet épice.

 

Nous avons ainsi au fil de l’après midi découvert de multiples épices tel que le gingembre, le curcuma, le poivre, la muscade, la cannelle . Pour le fruits, on a ainsi gouté aux citrons, oranges, pamplemousses, mangues, ananas, noix de coco, fruits de la passion, jackfruit, ignames , manioc, …etc…

 

On a pu dégusté tous ces fruits à la fin de la promenade et avons eu la joie de voir l’un des jardiniers, grimpé au sommet d’un cocotier pour nous cueillir chacun un fruit. La technique est impressionnante ; le grimpeur s’attache un lien en fibre de coco entre les pieds et grimpe à la force  des bras et des pieds, le long du tronc.  Il nous a fait un merveilleux spectacle d’agilité, d’acrobatie et de chants tout au long de son escalade.

 

Après avoir cueillis les noix de coco, découpé l’écorce, on a pu tout d’abord boire l’eau de coco et ensuite savouré la chair. Rien à voir avec ce que l’on peut déguster en métropole. Le fruit mangé sous l’arbre est délicieux de fraicheur et de gout.

 

Avant de partir, nous avons  pu voir l’échoppe des épices , choisir et acheter quelques condiments.

 

Après cette étape instructive, nous avons repris la route à travers l’ile pour découvrir le paradisiaque et merveilleux hotel qu’est le « blue bay beach resort », où nous passerons 2 jours  de repos, à se prélasser au bord de la piscine avec vue sur l’océan indien.  Ce site construit parmi les cocotiers est uniquement fait en toit de chaume et fait merveilleusement ressortir la beauté du paysage.

 

Mardi 8 juillet , à 16h30 nous prenons notre vol pour Addis abbab où nous arriverons vers 20h30 . Il nous faudra patienter presque 3h  pour obtenir nos différents visas et l’adresse de notre hotel. Il y avait foule et l’attente aux guichets a été longue .

 

Dès le lendemain 8h nous étions dans le bus pour rejoindre l’aéroport et prendre notre avion à 11h en direction de Djibouti et retrouver la chaleur et notre petit bout de cailloux. Ici à addis Abbaba, la ville est grandiose, les magasins et pas les échoppes sont présents et variés. On trouve de tout, on peut voir des vetements à l’européenne et non les bouous ou djellabas habituelles .. C’est un pays en plein boum économique , qui a semble t-il un grand dynamisme au niveau de son économie tant agricole  que de service.  Peut être aurons nous l’occasion sur l’année 2009 de faire un tour dans cette région !!!

 


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Dimanche 6 juillet «  Stone Town » :

 

Matin : Visite à pied de la ville de « stone town », ville de pierre, capitale de l’ile de Zanzibar.

 

Aperçu de l’architecture à travers le dédale de petites rues étroites où se suivent les maisons blanches à plusieurs étages. Les portes sculptées sont de toutes beautés, faites en bois de Teck ou bien en Acajou. Les portes de formes carrées sont d’origine arabe et celles de formes arrondies sont indiennes.  Ici le bois est merveilleusement travaillé, que ce soit au niveau  des portes, des balcons, des fenêtres ou bien des meubles, de tout le mobilier intérieur. «(coffres, tables, sièges, banquettes, etc) ; les portes en bois étaient à l’origine, faites avec des embouts de métal pour les renforcées, pour empêcher les éléphants d’emboutir les portes ( surtout en Inde, car ce géant ne vit pas sur l’ile).

 

En continuant notre promenade nous nous sommes dirigés vers la cathédrale catholique où était effectué l »office dominical mais en langue swahili. De cet endroit nous avions une vue sur l’un des 48 minaretsde la ville. Ici sur l’ile la majorité des habitants sont musulmans au contraire de la Tanzanie qui est chrétienne.  Dans ce pays où plusieurs communautés vivent ensembe, il n’y a pas d’affrontements ethniques. Mais on peut se rendre compte très facilement de la différence de mœurs entre les chrétiens du continent et des musulmans de l’archipel de Zanzibar.  Ls n’ont pas du tout la même mentalité et les mêmes approches de la vie. On retrouve ici à Zanzibar, surtout en ville, les mêmes aspects qu’à Djibouti (bruits, saleté, négligence, retard …)

 

Nous avons également pu faire des photos de l’église anglicane, construite de 1874 à 1878 , sur le lieu même où se situait le marché aux esclaves supprimés en 1873.  Les hommes étaient amenés et emprisonnés pendant quelques jours dans les cachots ( d’un coté 75 femmes et enfants, de l’autre une cinquantaine d’hommes) . Ils étaient ensuite vendus à la criée, attachés à un poteau qui se situe maintenant au couer même de l’église anglicane.A l’extérieur on retrouve un sanctuaire avec des statues représentant l’époque de l’esclavage.

 

En visitant la ville, en photographiant quelques batisses, nus avons appris que jusqu’en 1964, année de la révolution, l’ile était assujettie à un sultan d’origine omanaise. En parrallèle à ce sultanat, il existait jusqu’à la fin de la seconde guerre mondiale, un pouvoir insulaire anglais pur controler la régularité et le suivi des lois locales. On retrouve donc à la fois l’orient et l’occident sur cette ile aux épices. L’ancien palais du Sultan, appelé maintenant « maison aux merveilles » permet de voir la grandeur de ce magnifique batiment sous l’épopée du sulatn. La princesse Salme, fille du sultan est tombée amoureuse d’un allemand et a quitté l’ile pour vivre en Europe et revetir les vetements occodentaux.

 

Près de l’ancien palais, on peut voir l’ancien fort construit par les portuguais qui sont restés près de 2 siècles  sur l’ile, pour asseoir le commerce des épices , mais aussi des esclaves. En prolongeant la promenade le long de la mer, on a une vue superbe sur le port, mais aussi «  l’africa house » où l’on s’est restauré tranquillement, en profitant encore un peu de la vue sur l’océan et du confort des sièges et matelas disposés tout autour de nous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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Samedi 5 juillet :

 

Départ du Ngorongoro hotel vers Arusha : 3h de route à travers la campagne pour retrouver la civilisation et la ville.

 

Falma la directrice de l’agence Takims Holidays, nous attendait pour nous remettre nos billets d’avion pour rejoindre l’ile de Zanzibar. Nous lui avons exprimé notre enchantement pour les merveilleux jours passés parmi les animaux sauvages et les fantastiques  photos rendues possibles grace au flair de Franck notre conducteur, pour découvrir les multiples animaux.

 

Nous avons ensuite déjeuné à l’hotel Arusha et attendu que  Tito, notre guide , nous rejoigne pour nous mener pour 14h30 à l’aéroport local d’Arusha.

 

Jusqu’ici tout s’était idéalement passé et nous étions sur l’euphorie de prendre notre vol pour Zanzibar, quand au passage de douanes au pré-embarquement des bagages, le préposé aux tickets, nous annonce que nous ne sommes pas enregistrés à l’aéroport d’Arusha mais de Kilimanjaro, situé à 1h de voiture (à un peu plus loin de 50km). Montée d’adrénaline immédiate, récupération rapide des valises, course  pour retrouver notre chauffeur de bus et notre guide et filer à fond vers l’aéroport de kilimanjaro pour essayer d’avoir notre avion, décollant à 15h40. Tito et notre chauffeur font donc le maximum pour que nous ne loupions pas notre vol. Par téléphone , ils demandent à un 4*4 de la compagnie de nous rejoindre sur le trajet, car le bus n’a pas assez d’essence, et n’a pas une puissance moteur adéquate pour rejoindre l’aéroport assez rapidement. A la sortie d’Arusha, nous effectuons donc une nouvelle manipulation de bagages, changeons de véhicules et roulons à vive allure «( à plus de 110 km alors que la vitesse est limitée à 50 km tout le long du trajet). A 15h30 nous arrivons devant le hall et voyons avec joie qu’il y a encore des gens faisant la queue pour l’enregistrement. Nous serons les derniers à embarquer mais prenons tout de même notre avion. C’est également cela l’Afrique, quelques contretemps, nous l’avions un peu oublié, le temps de notre plongée dans le monde naturel des animaux.

 

Bien que nous ayons pris notre avion avec plus de 30 minutes de retard, nous arrivons à 17h à Zanzibar. Notre nouveau guide « Abdoullah » nous attend avec un chauffeur de bue et nous mène à l’hotel Serena Inne de Stone Town.

 

C’est un endroit encore une fois magnifique. Nous découvrons une réception grandiose, comme dans tous les autres hotels visités. Accueil avec les petites serviettes humides pour se rafraichir ou se nettoyer le visage et les mains de la poussière, verre d’accueil  avec jus de fruits frais puis signature et demandedes noms et passeports pour l’attribution des chambres.  Deux chambres  nous sont attribuées au premier étage avec une vue sur la mer, mais au lieu de 6 lits nous n’en n’avons que 5. L’espace restant ne permet pas l’installation d’un 6ème lit, il faudra que Quentin se contente d’un lit « bébé » installé en plus dans notre chambre. Petite déception donc pour Quentin qui ne partagera pas comme d’habitude la chambre des frères et sœur.

 

Autre déception, les moustiques !! Ici ils foisonnent. Il faut se protéger, se badigeonner, car ils sont nombreux. Comme il est presque 19h, après l’installation dans les chambres, les douches, nous décidons de découvrir l’hotel, nous dirigeons vers le restaurant et le bar. Catherine et jean Baptiste, nos reporters photos attitrés, en profitent pour prendre quelques clichés souvenirs. Ici la décoration est plus de type arabe qu’africain mais toujours aussi belle.

 

Les enfants sont heuruex car demain matin, ils vont pouvoir enfin profiter de la piscine puisque nous ne commençons la visite de la ville de « stone town » qu’à partir de 10h. ils vont pouvoir s’en donner à cœur joie et s’ébattre tranquillement pendant 1h ou 2h après le petit déjeuner-buffet.  Noyus entamons avec Zanzibar un rythme moins soutenu, plus détente, plus vacances, qui arrive à point nommé avant le départ pour la France , le 10 juillet.

 


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le cratere du Ngorongoro

 04-07-2008 -  Djibouti

Vendredi 4 juillet :

 

Descente pour la journée entière dans la Caldeira du Ngorongoro. On retrouve ici comme dans toutes les plaines et savanes, des herbivores en grand nombre. Nous pouvons photographier à satiété, gnous, zèbres et gazelles. Parmi les troupeaux nous découvrons des hyènes, très nombreuses également. Jean Baptiste aura la joie d’en voir au bord de la piste et de pouvoir les photgraphier en gros plan.

 

Notre guide Franck nous montre à plusieurs reprises, des rhinocéros traversant la plaine, mais beaucoup trop loin pour en faire de bonnes prises. Après plusieurs essais infructueux, nous arrivons enfin à en filmer un , auprès d’une mare, entouré de plusieurs hyènes. C’est impressionnant cette masse, et encore plus quand elle se déplace au trot.

 

Dans la journée nous avons vu pas mal de lions également car cette plaine est un écosystème où vivent beaucoup d’herbivores, permettant un régime copieux toute l’année.

 

Peu d’animaux sortent de la Caldeira pour rejoindre les autres secteurs protégés. La caldeira est suffisamment étendue avec ses 20 km de diamètre pour que chacun constituent son territoire et s’y reproduisent.  Nous avons ainsi  vu auprès d’un ruisseau, un couple de lions se reposant entre deux ébats. La  période des amours  est en effet commencé .

 

La parade chez le male autruche est pas mal aussi ; après une danse avec balancement du cou, ouverture des ailes, le male se présente au dessus de la femelle accroupie au sol ; un intermède échauffement pattes sur place, puis c’est l’accouplement proprement dit, fait en moins de 20 secondes ; hyper apide monsieur l’autruche, mieux que le lapin encore !!

 

Dans le Ngorongoro, dernier parc que nous faisons, nous retrouvons en condensé, tous les animaux déjà rencontrés, hyènes et rhinocéros en plus….  C’est avec un brin de nostalgie que nous rentrons au Lodge avec Franck et Tito, car nous savons que l’aventure photographique s’achève. Nous avons passé de très bons moments avec eux et ils nous ont permis de vivre un safari de rêve. Nous allons pouvoir pendant de longs mois regarder les films et photos prises et nous extasiés des beautés vues..

 

Je le réitère, je conseille à tous ceux qui aiment la nature, les animaux, de faire un voyage en tanzanie. Les températures y sont très agréables, les paysages multiples et grandioses. Notre agence Takims Holidays Tours et safaris nous a vraiment choyés et montrés tous les cotés de la tanzanie. Nous saluons  leur professionnalisme.

 


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Le Jeudi 3 juillet :

 

En quittant la plaine du Serengenti nous nous sommes dirigés vers l’est, vers le par cet le volcan du Ngorongoro. Mais avant de l’atteindre nous sommes passés par les gorges de l’Odulvai, où ont été trouvé plusieurs corps fossilisés, faisant remonter l’origine humaine à plus de 2 millions d’année. On a pu également, voir les vestiges  d’animaux préhistoriques,  comme les éléphants, des crocodiles, et chevaux bizarres…

 

Tito notre guide nous a également parlé des différentes roches, des différentes époques, nettement visible sur le bloc restant à vue.  On a pu constater de visu, la constitution du sol, puis son érosion, laissant apparaître pour les scientifiques quelques milleirs d’années plus tard, fossiles et ossements…

 

Nous avons durant l’après midi, pris la piste le long de l’ancien volcan du Ngorongorio, eu les explications sur la formation, puis son éboulement qui forme maintenant une caldeira de plus de 20 km  de diamètre et dans laquelle se trouve des milleirs d’animaux/ On a pu prendre des photos de ce cratère écroulé, cette caldeira immense, que l’on visiterait le lendemain avec l’espoir de rencontrer et voir de près des hyènes et rhinocéros, qui n’étaient pas encorre dans nos fichiers images.

 

En fin d’après midi nous sommes arrivés à notre hotel, le Ngorongoro Sopa Lodge où nous allons passé 2 nuits. Rien de trop pour vraiment en profiter car là encore c’est un hotel luxueux, magnifique avec une vue sur la caldeira. On aura même l’heureuse surprise de voir le matin , des buffles sous nos fenêtres au réveil.

 


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Mercredi 2 juillet :

 

Après une longue nuit de sommeil, nous avons repris la piste toute la journée. Nous avons revu les guépards, mais aussi approchés à moins de 5 mètres les lions, qui ont pris la pause pour nous. Les phacochères, les gazelles de Grant et de thomson, les zèbres, les girafes et les éléphants, les autruches, les Bubales, les Kobe, Eland, Damalisque, Hyènes, Hippopotames, crocodiles et autres singes nous ont permis de prendre d’excellentes photos.

 

Mon seul regret est de n’avoir pas mieux préparer notre périple photographique en achetant d’autres batteries pour les appareils photos et cameras, car durant les longues journées sur piste pendant presque 10h d’affilée, le mitraillage intensif d’images a mis à rude épreuve les chargeurs.  Heureusement qu’un appareil sur 3 tenait chaque jour plus longtemps que les autres et qu’à défaut d’avoir des films, nous avions au moins de superbes photos.

 

On a essayé dans la mesure du possible d’obtenir un film de chaque animal rencontré, compléter d’un maximum d’images. Au regard des milliers de photos visionnées sur le portable, le pari est bien engagé. He oui ,chaque soir, à chaque retour  de piste, je m’occuppe du transfert des photos, des appareils sur l’ordinateur portable de façon à repartir avec des puces vierges le lendemain, et les batteries pleines.

 

Là aussi il nous a fallu ruser pour recharger nos appareils, tous aux normes électriques européennes, alors que les prises tanzaniennes sont d’un tout autre modèle. Tous les hotels ne fournissant pas d’adapteurs, toutes les boutiques n’en vendant pas, on s’est débrouillé pour en récupérer un et faire  nos recharges la nuit, ou bien lors des retours le midi si l’on mangeait dans les hotels.

 

Nous ne sommes encore qu’au stade d’apprenti baroudeur et n’avons pas encore tous les bons réflexes pour partir ainsi à l’aventure. Ce sera encore mieux la prochaine fois !!!

 

Le mercredi 2 juillet, en plus de voir les animaux dans la savane, nous avons découvert les peintures rupestres Masai sur les ilots rocheux et avons également fait de la musique à Gong Rock, un ensemble granitique ancestral, ou en tapant sur le roc, vous obtenez des sons . Franck nous en a fait la démonstration en y interprétant un chant. Depuis la nuit des temps, ce rocher permet, l’appel, la prière face à l’immensité de la  plaine. Pierre et Jean Baptiste se sont eux aussi essayé à l’exercice pas  facile  si l’on n’est pas un peu musicien, ou si l’on n’a pas l’oreille musicale .

 

Lors de notre retour vers l’hotel, on est repassé à l’endroit où nous avions vu les lions se repaitrent le matin. La carcasse était toujours présente, et les lions seulement un peu plus loin en train de digérer leur festin. On a appris qu’ils mangeainet principalement  que de la viande fraiche, bien que à défaut d’autres choses, ils peuvent pour reprendre des forces, accepterde manger de la charogne. Chose que ne fera jamais un guépard, qui se laissera pluto mourir de faim pluto que de manger une viande en voie de décomposition.

 

De même lors de la migration des gnous et des zèbres à travers la plaine du Serengenti vers le Masai Mara, ce sont les zèbres qui mènent les troupeaux, les gnous suivent. Il y a pour cela 2 raisons ; la première est que les zèbres peuvent manger l’herbe haute mais que les gnous eux, la mangent rase. Il faut donc que le terrain soit d’abord nettoyé par les zèbres.  La seconde raison est que les zèbresont une bonne mémoire et se souvienent des trajets. Ils sont donc toujours devant sauf lors des franchissements des rivières où ils laissent passer les gnous en premiers ; les laissant se faire dévorer par les crocodiles ,  qui une fois rassasiés, laisseront passer les zèbres sans difficultés majeures. C’est du  moins ce qui nous a été expliqué par le guide.

 

Des histoires comme celles ci, ou des explications sur tel animal ou telle plante, n’ont pas manqué. On a eu une tonne d’informations en très peu de jours, à nous de les reclasser maintenant.

 

En fin de journée, nous avons offert un pot à nos guides et leur avons montré le résultat de nos photos. Ils étaient contents de voir nos clichés et vidéos, qui nous permettraient d’en parler aisément autour de nous , à la famille, aux amis et leur faire de la publicité pour le tourisme en Tanzanie. J’espère qu’à  travers ce blog et les images, cela donnera l’envie à certains de vivre la même expérience.

 

On a également visité le musée du parc du Serengenti , qui explique la mise en place de zone de protection, le pourquoi de la défense de l’environnement, de la faune, de la flore et le périmètre humain. C’était là aussi très instructif et très bien organisé … sur les traces des gnous…

 


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Vers les Masais

 

Départ dès 8h pour prendre la longue route (presque 4h) qui va nous mener au serengenti. Nous traversons le volcan du Ngorongoro, que nous ferons au retour, pour redescendre au Nord Ouest, dans la plaine immense du Serengenti ; qui est plate à perte de vue avec très peu de zones boisées et encore moins d’arbres isolés apportant un peu d’ombre aux animaux.

 

Comme nous sommes en territoire ‘ Masai’ nous nous arretons dans un de leur village. Nous assistons à leurs danses et chants d’accueil, visitons leurs maisons faites de terre et boue séchée compactée entre des tiges d’arbustes. Après l’achat de quelques bijoux locaux pour les enfants, nous distribuons quelques crayons de couleurs , cahiers et livres de coloriage aux enfants assis en classe.

 

Les MASAI ont une culture ancestrale particulière. Ce sont à la fois des bergers, ils veillent sur leurs troupeaux de vaches, dont c’est leur seule ressource. Ce sont aussi des guerriers, car leur style de vie, les amènent à penser qu’ils sont propriétaires de tous les animaux. Donc dès leur premier âge, ils sont testés à éprouver leur courage, en chassant, en particulier le lion, qui sera s’il en ramène la crinière, leur coiffe pendant les années à venir, enjolivés de plumes d’autruches. Pour les rendre plus fort, plus résistant, ils ne boivent que du sang de vache mélangé à du lait.

 

Après un picque nique à l’entrée du parc du Serengenti, nous avons cheminé tout l’après midi dans cette plaine, en direction de notre hotel où nous pourrons y dormir deux nuits.

 

Durant cette journée nous avons pu voir beaucoup de grands animaux, mais le plus beau moment passé a été celui de guépards chassant. Nous sommes restés un long moment à les observer, se mettre en place tous les  quatre, marcher lentement, s’asseoir, avancer tapis pour enfin bondir et essayer d’attrpper une gazelle. Le début de l’action s’étant faite assez loin, les premières photos étaient mal aisées, mais peu à peu ils se sont rapprochés et nous avons pu les avoir en films et photos. Cela a vraiment été un moment magique, que de voir ces grands félins  en pleine action !!!

 

A la nuit tombée nous avons rejoints notre hotel , le Serengenti Sopa lodge, lui aussi magnifique, situé à flanc de montagne avec une vue imprenable sur la savane. Cet hotel immense bien que d’architecture très moderne a été aménagé avec des meubles cuirs et bois de toute beauté, avec une multitude de coussins et lieu de repos, amenant à la détente et la méditation face à cette immensité silencieuse et lumineuse.

 

On a profité de passer 2 nuits dans cet hotel pour demander un nettoyage de nos affaires car entre la poussière des pistes et le reste  du voyage, cela s’imposait.

 


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voyage en Tanzanie

 01-07-2008 -  Djibouti

Bonjour a tous,

depuis le 27 juin nous avons quittes Djibouti pour un petit periple en famille vers la Tanzanie; Nous sommes ravis de ce depaysement total, et decouvrons avec emerveillement une Afrique verte, vallonnee, propre et tres accueillante !!! Les enfant se regalent avec la decouverte chaque jour de nouveaux animaux sauvages ; nous avons ainsi rencontres une multitude d'elephants, girafes, gazelles, buffles, lions, hippopotames, phacocheres, diverses oiseaux , etc... c'est un vrai bonheur pour tous et en particulier pour moi qui reallise un reve d'enfant !!!

Nous vous enverrons les photos sur le blog apres notre retour a la maison, mais sachez que nous avons de super gros plan car nous pouvons les cotoyer a seulememt quelques metres ... les enfants auront plein de souvenirs a raconte a chacun ...

Tous les jours nous passons la journee en 4*4 mais le bonheur de photographier ces grands animaux est vraiment au dessus de toutes les contraintes; nous avons un guide francais et un chauffeur qui parle anglais; ainsi nous ameliorons aussi notre communication; c'est profitable a tous .

tous les jours nous changeons d'hotel , eux aussi magnifique et vraimemt construits et amenages pour les touristes ...magnifiques la aussi !!!

Nous vous embrassons tous et vous disons a bientot ; les minutes sur le net sont comptes car nous sommes au milieu du serengenti ce soir en plein pays Masai ( nous les avons rencontres , je vous raconterai tout cela sur le blog)  ; tous a vos cartes pour les plus curieux !!!

Bisous et a plus

 


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Vers le Lac Manyara Tanzanie

 30-06-2008 -  Djibouti

Lundi 30 juin :

 

Après une nuit passée au Taranguire Sopa lodge, nous quittons le site à 8h, direction la savane, pour voir évoluer Impalas, Buffles, Mangoustes autour des termitières, Autruches, Babouins, gnous et zèbres….

 

En fin de matinée  nous quittons le parc du tarnguire en direction de l’hotel du lac Manyara Serena  lodge, situé en hauteur avec une vue imprenable sur le lac Manyara que nous visiterons dans l’après midi.

 

Dans ce site nous verrons  des lions dormant dans les arbres. Il faut avoir une vue aiguisée et surtout détecter le détail d’une fourure , ou d’une queue, pour savoir qu’un animal se situe là.  Au fur et à mesure des jours, nous apprendrons à être vigilant et verrons nous aussi rapidement, avec ou sans jumelles, les animaux cachés. Nous comprenons mieux ainsi l’esprit du chasseur, la quête, l’observation, la découverte et cette montée d’adrénaline , de joie, quand enfin, on a un film ou une photo originale de l’animal. Nous avons ainsi immortalisé une multitude d’éléphants, phacochères, quelques girafes, et nous y verrons pour la première fois les hippopotames et les oiseaux des marais, dont les ibis, les marabouts, canards, flamands roses. Nous verrons aussi bien sur des Impalas, des Dik Dik, et autres gazelles…

 

Malgré nos petits appareils photos et caméras, on a obtenu d’excellents résultats. Tout le monde a pu faire des photos ou des films lorsque nous étions assez proche des animaux.

 

Les plus grandes difficultés étaient de ne pas bouger lors des prises, car à 8 dans un véhicule, avec l’excitation de la découverte, les sautillements, ou bousculements pour mieux se positionner étaient nombreux. Mais malgré tout, nous avons enregistré un nombre incalculable de belles photos, que ce soit sur les pistes ou dans les hotels.

 

Nos chambres au lac manyara étaient situées dans de petits bungalows ronds décorés en style africain très sympa, avec de super grands lits, pour le confort de chacun et d’immense salle de bain.

 

Lors de la pause déjeuner, nous avons pu là aussi nous reposer des secousses inhérentes au 4*4, en nous reposant au bord de la piscine pendant 1h30 et être en forme pour voir et observer la nature jusqu’à la nuit tombée.

 

 


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vers le parc du Taranguire

 29-06-2008 -  Djibouti

Dimanche 29 Juin ;

 

Lever aux aurores dès 6h pour être fin prêt à 8h pour le départ pour le parc du Taranguire. Ponctuels, à l’heure dite , notre chauffeur Franck ainsi que Tito, étaient présents pour nous embarquer , nous et nos bagages, dans un 4*4 Landcruiser Toyota 9 places.

 

Après 1h30 de route dans le bush, nous avons fait une pause à l’entrée du parc du Taranguire pour les modalités d’accès et avons commencé le véritable safari photos à la  rencontre des animaux (éléphants, girafes, zèbresn gnous…)

 

C’est impressionnant de les voir vivre dans cette immensité et de pouvoir les approcher à quelques mètres. Il est toutefois strictement interdit de descendre de véhicules , aussi toutes les photos sont prises depuis la voiture .

 

Nous avons la chance d’avoir un chauffeur Franck, qui connaît parfaitement le secteur, car cela fait plus de 20 ans qu’il fait ce métier. Il sait donc vers quelle piste se diriger pour avoir une chance de nous montrer de près, voir très près, tous les animaux de la savane.

 

Vers 13h nous rejoignions notre hotel, pour une pause repas, le tarnguire Sopa lodge. Nous y sommes attendus et accueillis par le jus de fruits frais. Après avoir pris possession de nos chambres somptueuses, nous nous dirigeons vers le buffet extérieur, servis sous de grands parasols en chaume auprès, de la piscine .  A la fin du repas, nous laissons Quentin se diriger seul vers nos chambres pour une pause toilette. Alors que nous le suivons à quelques pas, nous l’entendons chanter et bavarder dans un bungalow qui n’est pas le notre. Il est entré sans se poser de questions dans la chambre d’une autre personne. Nous lui demandons alors de s’empresser de sortir rapidement en tirant bien la chasse d’eau, car il n’est pas au bon endroit… crise de fou rire pour tout le monde !!!

 

De 15h à 18h nous reprenons le chemin de la savane pour de nouvelles rencontres tant animalières que florales. «(Baobabs, accacias piquants, hibiscus, ipotonméa, etc…)

 

 


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Samedi 28 juin :

 

Départ à 7h de l’hotel pour etre ramener par la navette à l’aéroport. Nous voyions un peu mieux la ville et apprécions sa modernité. Cela change vraiment de Djibouti qui nous semble plus encore que jamais le parent pauvre ou abandonné de l’afrique , malgré les aides ou soutien apporté par la France et Dubai … Il y a encore de nombreux efforts à faire pour atteindre l’éveil ou le niveau de ces voisins…

 

Arrivés à l’aéroport, là encore, une nouvelle fois , remplissage des papiers officiels pour la sortie de territoire, des fois qu’on soit plus nombreux ou qu’on ait oublié quelqu’un .  En tout cas les ethiopiens sont très professionnels et efficaces ; nous avons été enregistrés en priorité pour notre vol vers kilimanjaro via Nairobi. L’attente en salle de pré-embarquement a été assez longue, à cause d’un retard de plus d’une heure de notre avion. Nous sommes donc partis d’Addis Ababa à 11h au lieu des 10h prévu. Après 30 minutes d’attente dans l’avion à Nairobi, le temps d’un nettoyage rapide , nous avons atteri à 14h30 à l’aéroport de Kilimanjaro.  Quelle vue magnifique sur la montagne mythique, la plus haute d’afrique avec ses 5685 mètres d’altitude. !!!

 

Une fois passé le filtrage papier passeport, ayant fait une queue , arrivé au guichet, le douanier nous a fait comprendre que nous n’avions pas acheté notre visa d’entrée et qu’il fallait refaire une queue d’une cinquantaine de personnes ; face à ma mine déconvenue et mes 6 passeports à la main, ila pris le temps de se déplacer avec moi au guichet visa, encaisser la somme de 50 dollars US par personne, et me tamponner nos livrets du cachets magiques nous ouvrants les droits pour plus de 10 jours d’aventure !!!

 

Nos bagages récupérés, nous avaons fait connaissance de notre chauffeur de bus qui nous attendait avec l’affichette « Pedehontaa X 6 ». Dès notre sortie de l’aeroport, nous avons été sous le charme de la douceur africaine, la verdure et le sourire amical des Tanzaniens. A l’inverse des Djibouti qui paraît sale et abandonné, la Tanzanie est un pays propre , verdoyant, les jardins et plantations sont entretenus.

 

Tout le long de la route qui nous menait de Kilimanjaro à Arusha, nous avons vu des routes entretenues, des fossés nets, des plantations resplendissantes, des champs de mais , caféiers ou bananiers. De plus ce sont de vraies habitations  en vbriques rouges qui sont construites et non des abris de brics et de brocs comme on peut en voir en territoire Djiboutien .

 

Le chauffeur nous a mené vers le 1er hotel de notre circuit le « Arusha Hotel ». Falma la directrice de l’agence Takims Holidays Safaris, nous y attendait pour nous y accueillir et nous expliquer les modalités de notre safaris ( tout cela en Anglais bien sur). Nous avons également fait connaissance de Tito notre traducteur, un jeune Tanzanien de 23 ans qui, durant toute la durée du Safari, nous donnerait des explications concernant la faune, la flore et les horaires d’hotel et servirait de lien également avec le chauffeur-guide, Franck, ne communiquant qu’en Anglais. Les présentations effectuées, l’organisation générale acceptée, on a pris rendez vous pour commencer le « safari » dès le lendemain 8h ;

 

Nous avons donc eu toute la fin d’après midi pour découvrir notre magnifique hotel et un petit  peu le centre ville.  Nous avons fait un petit tour à pied pour découvrir le charme d’Arusha, vu le Musée, le centre de conférence, aperçu la tour de l’horloge ; nous avons ainsi fait connaissance des premières couleurs et arbres africains sous le rythme sympathique des voitures –orchestre accompagnant les mariés du jour, sous les rythmes de fanfare et bandas !!

 

Au retour, nous avons pris un verre au « Hatari Bar » de l’hotel, en référence au film de John Wayne ; puis nous  nous sommes dirigés vers le diner –buffet, où les enfants ont pu se servir à volonté des mets qui leur avait manqué ces derniers mois. A 22 h tout le monde était au lit pour se reposer et être fin prêt pour le départ prévu à 8H pour le Parc du Taranguire  qui se situe au Sud sud est d’arusha .  

 

Je vous joindrai les photos des que possible, mais sachez que nous avons passé de merveilleux moments !!

 

Bises et à plus pour la suite de nos aventures .

 


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Programme du 27 juin au 9 juillet .

 

12 jours  de vacances pour nos 15 ans de mariage à un rythme intense .

 

Le Vendredi 27 juin à  16h nous quittons la maison pour nous rendre à l’aéroport de Djibouti et prendre notre vol pour Addis Ababa en Ethiopie. A 18h30 , à l’heure prévue nous quittons le sol djiboutien et aterrissons une heure plus tard à Addis. Nous passons par le comptoir transit, pour savoir dans quel hotel nous serons logés, car demain matin nous avons notre vol qui nous menera en Tanzanie. Le preposé, nous indique que pour la nuit nous serons logés à l’hotel ‘Yordanos’ mais qu’avant nous devons remplir les papiers d’entrée sur le territoire avec nom, adresse et N° de passeport . Une fois ces papiers remplis et la douane passée, nous rejoingnions la salle d’attente ou une navette vient nous chercher pour nous mener à l’hotel.

 

Comme il fait nuit , nous ne voyions pas grand chose de la ville , mais constatons tout de même qu’elle est nettement plus moderne que Djibouti, que les rues sont grandes et propres, que les grands magasins existent et sont très variés (alimentaires, vetements, electroménagers, voitures …) La navette nous dispose à l’hotel Yordanos où nous remplissons là également les papiers avec nos différents N° de passeport, prenons possession de nos chambres puis allons dinés.  Ce n’est pas un super hotel mais pour une nuit de transit cela suffira amplement.

 

Comme Addis Ababa est située à plus de 2500 mètres d’altitude, c’est la capitale africaine la plus haute, la différence de température  avec Djibouti est flagrante. Nous avons quitté des températures supérieures à 45° et arrivons ici où il ne fait qu’à peine 20°. La transition est rude et nous garderons couette et couverture toute la nuit.

 

 


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